Le Traumatisme Crânien
Le Traumatisme Crânien et les lésions cérébrales acquises : Un handicap singulier et encore méconnu
Comment arrive un Traumatisme ? Le cerveau est protégé par les os du crâne. Dans un accident grave si la tête reçoit un choc, le cerveau, à l’intérieur de la boîte crânienne vient brutalement en contact avec les parois. Il est ainsi endommagé. Les secousses provoquent des lésions profondes dans l’un ou l’autre point du cerveau provoquant ainsi un coma plus ou moins long... Au dessus de 15jours de coma, des séquelles irréversibles sont à craindre.
La rapidité d’intervention des SAMU, les progrès de la neurochirurgie, de la médecine de réanimation et de rééducation permettent aujourd’hui à des personnes de survivre, alors qu’il y a encore une vingtaine d’années elles décédaient dès l’accident. Ces personnes sont, le plus souvent, victimes d’un traumatisme crânien consécutif à un accident (de la circulation, du travail, du sport, de la vie quotidienne, une agression…). Le traumatisme crânien s’accompagne d’une perte de connaissance ou coma dont la profondeur et la durée vont déterminer la gravité du handicap résiduel. Le traumatisme crânien provoque des lésions cérébrales qui vont entraîner des séquelles plus ou moins nombreuses, sévères et/ou durables.
Les lésions cérébrales peuvent survenir à la suite d’AVC, tumeur au cerveau… anoxie cérébrale. Les personnes qui en sont atteintes peuvent se rapprocher des AFTC.
Si les séquelles motrices, locomotrices et/ou neurosensorielles (difficultés à se mouvoir, mauvaise coordination des gestes, troubles de la vision, trouble de l’équilibre…) sont les plus repérables, l’essentiel du handicap cognitif est souvent invisible.
Déficiences de la mémoire et de l’attention, absence ou défaut de la communication, lenteur, s’accompagnent de troubles du comportement (humeur instable, manque de contrôle de soi, défaut d’esprit critique, perte de motivation, dés inhibition…).
Ces troubles neuropsychologiques comportent un risque de marginalisation. La personnalité du blessé (sa pensée, son attitude, son désir…) est aussi gravement affectée. Ni tout a fait le même, ni tout à fait un autre, il lui faut progressivement se reconstruire. L’interaction de ces troubles physiques et cognitifs déséquilibre l’environnement relationnel et affectif de la personne cérébrolésée. Pour sa famille et son entourage, c’est aussi un traumatisme majeur. Une vie bouleversée Une vie à recomposer
Des chiffres : Sur 155 000 victimes annuelles : * 8 000 conservent des séquelles invalidantes * 1 800 demeureront dépendantes * plusieurs dizaines ne se « réveilleront » pas du coma
Merci à l’Union Nationale des Associations de Famille de Traumatisés Crâniens pour toutes ces informations. Site de UNAFTC clic ici Téléchargez en dessous la plaquette de UNAFTC
Document à télécharger.
(29/04/2009)
|
|

Interview de Laurent Devoyon
Découvrez l'association grâce à la radio web Monts d'Ambazac venue à la rencontre de Je Porte 1 Casque
Lire la suite
Circuler dans les deux sens
Les cyclistes peuvent circuler dans les deux sens dans les rues à sens unique dès le jeudi 1er juillet 2010
Lire la suite
Jeu-concours « Les Vélomaniacs - Je Porte 1 Casque »
A l’occasion de la sortie du 6e tome des Vélomaniacs, la BD qui ne manque pas de selle, Bamboo Edition et l’association Je porte 1 casque s’allient sur Facebook le temps d’un jeu-concours pour vous offrir des cadeaux très vélo.
Lire la suite
La fête nationale du Vélo Casqué à Nice
Retrouvez nous sur la Promenade des Anglais face au théâtre de Verdure.
Lire la suite
Journée Régionale sans traumatisme crânien
Samedi 5 juin place Massena à Nice de 10H00 à 15H00, c'est une journée importante à laquelle participara l'association Je Porte 1 Casque
Lire la suite
|